Programme de formation de la délégation SFE PARIS ILE DE FRANCE

917 750 SFE Endodontie

Jeudi 14 mars 2019

Infection nosocomiales en endodontie (Dr Sandrine Dahan)

Lors de la réalisation d’un traitement endodontique, l’objectif est d’empêcher la contamination bactérienne (maintien de l’asepsie per-opératoire) et de diminuer la charge bactérienne en dessous du seuil compatible avec cicatrisation de la lésion inflammatoire (lorsque le système canalaire est infecté). Les techniques actuelles de traitement endodontique permettent d’obtenir d’excellents taux de succès sur le long terme si un protocole opératoire précis est suivi. Cependant on observe que cet objectif de prévention n’est pas observé dans 100% des cas, y compris au niveau des dents vivantes. L’apparition d’une pathologie périradiculaire étant alors le fait soit d’une erreur d’asepsie lors du traitement, soit d’une contamination en interséance ou en post-opératoire. Avec l’adoption des traitements en une visite et la généralisation plus fréquente de la reconstitution coronaire dans la même séance, les échecs sur dents vivantes devraient avoir disparu mais force est de constater, y compris dans une pratique de spécialiste, que le taux de succès n’est pas de 100%. Le diable se cachant des les détails, les principales causes d’erreur d’asepsie seront évaluées avec les solutions pour y remédier.

Jeudi 23 mai 2019

Rencontre avec l’hypnose médicale (Dr Bernard Delzangles)

Une soirée d’hypnose médicale, c’est 1h à 1h30 de « voyage découverte ». L’hypnose médicale prend de plus en plus de place dans le monde médical et c’est très bien car elle favorise des attitudes bénéfiques aux praticiens et aux patients, en induisant le bien- être, la bienveillance, la remise en mouvement, le plaisir de… et la guérison. Chacun d’entre nous, à partir du moment où nous sommes capables d’être captivés par un film, un livre passionnant ou encore une activité qui « nous fait plaisir », sommes réceptifs au ressenti hypnotique. Mais, comme toute médaille a son revers, il convient pour être dans ce ressenti, de s’entraîner à prendre plaisir, à jouer avec de nouvelles sensations. S’entraîner à jouer avec notre imaginaire, notre intuition, notre instinct afin que le ressenti hypnotique fasse partie de nous. S’entraîner c’est pratiquer l’autohypnose après avoir été guidé par un hypnothérapeute. Cet entraînement « personnel » est incontournable pour prétendre proposer l’hypnose médicale aux patients. En tant que praticiens, nous sommes notre « premier patient » ! L’objectif d’associer l’hypnose médicale à notre vie personnelle et professionnelle est de s’installer dans une certaine façon de vivre pour jouer gagnant et être instinctivement en mouvement face à chaque instant de vie. J’aurai donc plaisir au cours de cette soirée à vous faire découvrir cet accompagnement médical bénéfique et à vous induire l’envie de faire plus ample connaissance avec l’hypnose médicale.

Jeudi 4 juillet 2019

Quand décider de traiter une dent vivante : Et si on dépulpait ? (Dr Guillaume Couderc)

L’avènement du collage et la promotion d’une approche plus biologique de l’endodontie ont considérablement réduit les indications de dépulpation lors des procédures restauratrices. Cette évolution évidemment positive a permis de voir diminué le nombre de biopulpectomie inutile. Néanmoins, dans certaines situations, la prise de décision concernant la conservation ou non de la vitalité pulpaire est complexe, la survenue d’une nécrose étant envisagée. L’objectif de cette présentation est de rappeler certains points de réflexions cliniques afin de trouver le meilleur point d’équilibre possible lors de nos réhabilitations simples ou complexes entre préservation de la vitalité pulpaire et prévention des LIPOE consécutives aux nécroses pulpaires.

Jeudi 17 octobre 2019

Les traitements endodontiques et parodontaux vs traitements implantaires : les bons critères de décisions (Dr Thierry Roussel et Dr Romain Orlu)

Soirée commune avec la SFPIO parisienne aux Salons de l’Étoîle de l’Hotel Napoléon

Le taux de succès des traitements canalaires sur dents vivantes diffère de celui des dents nécrosées. La présence d’une LIPOE fait encore chuter ce taux. Mais il ressort que sur une période de 10 à 15 ans les dents couronnées au parodonte stable font jeu égal avec les couronnes implanto-portées en terme de taux de survie (95%). Nous avons ainsi glissé du succès vers la survie et nous analyserons les critères dans chacune des 3 disciplines.
L’endodontie par son fort potentiel de cicatrisation est une alliée de l’implantologie, en stimulant la réparation osseuse sur une dent condamnée à brève échéance, évitant par la même des techniques de régénération osseuse plus complexes à mettre en oeuvre !
L’objectif est le même en maintenant une dent sur l’arcade jusqu’à la fin de la croissance des maxillaires, pour optimiser la pose du futur implant en remplacement de l’organe dentaire déficient.
La discussion s’articulera également autour des dents à parodonte réduit, de l’intérêt de les maintenir ou de les remplacer par des implants avec en trame de fond comme une épée de Damoclès : la péri-implantite !
Comme les données de la science ne permettent toujours pas de trancher, les conférenciers au travers de cas cliniques feront participer l’auditoire.

Jeudi 5 décembre 2019

Organisation et management d’un cabinet d’Endodontie (Dr Mathieu Durand)

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